3 novembre 2014

Comme je vous le disais dans un article précédent (« ma peau ôôô ma douce peau » mars 2014) la peau n’est pas seulement une couche qui nous protège des agressions extérieures mais un organe à part entière qui respire, qui boit et mange, qui se transforme, et qui lutte pour notre survie.

La peau est extrêmement sensible à l’environnement dans lequel elle vit, une lutte constante se fait à l’extérieur entre l’air, la pollution, les vêtements, les produits,… mais également une lutte à l’intérieur avec les variations hormonales, la transformation des aliments et leurs qualités,…

Mais lorsque l’une des molécules n’est pas acceptée par l’organisme cela envoie un message par l’influx nerveux et sanguin à la peau qui est un émonctoire pour qu’elle réagisse et nous signale le danger.
De là, eczéma de contact, plaques, démangeaisons, urticaire, jusqu’à l’ inflammation avec œdème de Quincke.

L’eczéma, l’œdème et l’urticaire étant des problèmes plus profonds et différents entre chaque personne et nécessitant la rencontre avec un naturopathe ou un médecin, je préfère développer sur un terrain plus général, c’est-à-dire lorsque la peau est rouge, ou démange, ou créé des plaques.

Que doit-on faire dans l’urgence ?
Tout d’abord ne paniquez pas. Réfléchissez quelques minutes à ce qui a pu causer ce phénomène (vêtement ou alimentation ?).
Pensez à rincer avec du savon la zone touchée et à bien sécher avec une serviette propre.
Si vous ne faites pas d’allergie aux huiles essentielles, l’idéal est d’appliquer en externe 2 gouttes de camomille romaine et cela plusieurs fois par jour diluée dans de l’huile végétale de calendula adoucissante.
Si vous n’en avez pas chez vous, mélangez de l’huile végétale de calendula (apaisant) avec 5 gouttes d’huile essentielle de géranium rosat et 3-4 gouttes de lavande officinale.
Massez plusieurs fois par jour jusqu’à amélioration.
Sachez aussi que vous pouvez travailler sur ces allergies de manière profonde en prenant plusieurs fois par an des capsules d’estragon 3 fois par jour pendant 20 jours.

A savoir
- Avant d’utiliser des huiles essentielles comme mentionnée ci-dessus, pensez à faire une touche d’essai sur le coude, cela évite de vous retrouver avec une réaction pour calmer une réaction !
- Les allergies alimentaires sont importantes à connaître, ne craquez pas pour du chocolat si vous en faite une allergie !
- Evitez de gratter la zone où se l’érythème car cela va empirer. Rappelez-vous que toute une famille de microbes est sur votre peau et qu’ils n’attendent qu’une petite lésion pour infecter la plaie.
- Lavez bien votre linge neuf et même vos chaussures neuves, surtout si c’est peu cher. Pensez que le tissu a baigné dans des colorants de synthèse et dans des produits chimiques.
- Les produits d’hygiène ou les cosmétiques sont des allergènes (sauf quelques marques spécialisées) mais l’avantage est que l’on remarque très très vite si on en est allergique !
- Portez des gants lorsque vos faites le ménage. Les détergents sont là pour détruire les microbes mais ils ne font également pas bon ménage avec notre peau !!!!

N’hésitez pas à bien vous laver les zones en contact avec ces produits.

Belle journée

Anaïs

Rendez-vous sur Hellocoton !
27 octobre 2014

Les français ne consomment pas assez de fruits et de légumes… le constat est simple et connu de tous !

Mais comment améliorer cette situation ?
Il existe un repère simple : les fruits légumes doivent représenter la moitié des aliments consommés au cours d’un repas. Il s’agit donc de relooker votre assiette, en modifiant les proportions d’ingrédients qui la composent, sans éliminer totalement aucun groupe aliments, car tous sont nécessaires à votre santé.

Pourquoi en consommer ?
Parce qu’ils sont riches en vitamines, en minéraux, en fibres et parce que leur effet favorable sur la santé a été démontré. Ils ont un rôle protecteur dans la prévention de maladies apparaissant à l’âge adulte, comme les cancers, les maladies cardiovasculaires, l’obésité, le diabète… Enfin et surtout, ils offrent une incroyable variété de saveurs, tout ce qu’il faut pour conjuguer santé et plaisir.
En se basant sur l’équilibre préconisé dans la pyramide alimentaire, on peut très facilement modifier la structure des repas.

Principes à retenir :
- Augmentez la présence des fruits et de légumes : ils doivent représenter la moitié de l’assiette !
- Maintenez un bon apport en féculents et pain non raffiné, en légumineuse.
- Consommez des oléagineux et des fruits secs
- Utilisez régulièrement des herbes fraiches, de l’ail, et de l’oignon.
- Privilégiez le poisson et les huiles végétales à froid.
- Limitez la consommation de produits laitiers de vache et la viande rouge.
- Et enfin faites la chasse aux aliments qui n’apportent que des calories « vides ».

Comment ?
Sous toutes leurs formes : surgelés, frais, en conserve, cuits ou crus… et aussi pressés avec les jus (fruits frais pressés ou 100% pur jus), mixés avec les smoothies, les compotes (de préférence « sans sucres ajoutés »), les soupes… N’oubliez pas que les fruits et légumes de saison sont souvent moins chers et plus savoureux !
Attention : les faux-amis !
Les jus de fruits qui ne portent pas la dénomination « pur jus » ou qui ne sont pas élaborés à partir de fruits pressés ne peuvent pas compter comme une portion de fruits. Il en est de même pour les boissons aromatisées aux fruits, les sodas ou nectars de fruits qui apportent souvent beaucoup de sucre et peu de fibres. Et même « pur jus » ou pressé, un jus ne peut remplacer de façon systématique les fruits entiers qui restent essentiels pour la mastication, l’apport en fibres et l’effet de satiété.

Un petit rappel pour retrouver la forme pour cette nouvelle rentrée ! Alors à vos assiettes !!

Aurore

Rendez-vous sur Hellocoton !
15 octobre 2014

Je vous ai parlé il y a quelques semaines de notre super « caisse à outils » naturopathique.

Le premier outil majeur est l’alimentation. Les aliments sont le carburant nécessaire à notre construction, notre entretien et notre bon fonctionnement.

L’organisme humain est un organisme extrêmement complexe et Ô combien parfait, qui s’adapte toujours au mieux même dans les conditions les plus extrêmes. Or actuellement, on ne peut que remarquer la progression vertigineuse de maladies dites de civilisation : obésité, diabète, cancer, Alzheimer,… alors que nous avons un arsenal médical digne de la science fiction !

Le Docteur Jean Seignalet (1936-2003), chirurgien, immunologue, chercheur à l’université de Montpellier, s’est passionné pour la nutrition dès les années 1980. Il s’est attaché à démontrer sa vision du mécanisme de l’apparition de certaines maladies, et pour ce faire, il a suivi et guéri pendant de nombreuses années des centaines de patients atteints de pathologies diverses, soutenant l’aphorisme d’Hippocrate « que ton alimentation soit ta médecine ».

Ses recherches l’ont conduit à distinguer 3 types de mécanismes :
- La pathologie auto-immune
- La pathologie d’encrassage
- La pathologie d’élimination

On retrouve dans la pathologie auto-immune : la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, les rhumatismes inflammatoires, la maladie de Basedow, la sclérose en plaque, la maladie cœliaque,…

On retrouve dans la pathologie d’encrassage : la fibromyalgie, les tendinites, l’arthrose, l’ostéoporose, la goutte, les céphalées, l’autisme, la schizophrénie, la dépression nerveuse, Alzheimer, Parkinson, le diabète de type 2, l’hypercholestérolémie, le surpoids, l’obésité, l’athérosclérose, la spasmophilie, certains cancers,…

On retrouve dans la pathologie d’élimination : la colite, la rectocolite hémorragique, la maladie de Crohn, la gastrite, l’acné, l’eczéma, l’urticaire, le psoriasis, la bronchite chronique, l’asthme, les infections ORL à répétition, les allergies,…

Autant vous dire qu’il y a des questions à se poser quant à ce qu’il y a dans notre assiette, et notamment depuis une cinquantaine d’années, c’est-à-dire depuis l’ère de l’alimentation industrielle.

Il se trouve que nous avons tout un monde vivant de bactéries et d’enzymes dans notre tube digestif, de la bouche jusqu’au côlon. Leur immense diversité permet de digérer de très nombreux aliments et de les transformer en nutriments qui seront alors utilisés par nos 60 000 milliards de cellules !

Sauf, que nos aliments ont énormément évolué en très peu de temps à l’échelle de l’humanité, et nos bactéries et enzymes, elles, n’ont pas évolué, ce qui fait que de nombreuses molécules alimentaires ne sont pas correctement transformées pour être utilisées, et se retrouvent à circuler dans l’organisme pour finalement se déposer au niveau de tissus avec lesquels ils trouvent des affinités, générant ainsi des pathologies…

Alors que faire pour prévenir ces pathologies, les atténuer, ou en guérir ?

Il suffit, comme l’explique très bien le Dr Seignalet, de consommer des produits bio, les moins transformés possible notamment par la cuisson donc adopter des cuissons douces à basse température, et d’éviter les aliments qui ne nous sont pas destinés comme les laits animaux et leurs dérivés…

Pour autant, il n’est pas question de se priver de quoi que ce soit !!! Il y a de nombreuses alternatives possibles, et le bénéfice est rapide et important tant sur le plan physique que moral…

Si vous vous sentez concerné(e) par ce que vous venez de lire, je vous recommande vivement de lire « Le régime Seignalet en 60 recettes» d’Anne Seignalet et Valérie Cupillard (qui n’est pas un régime !) dans lequel vous trouverez toutes les bases pour commencer votre nouvelle alimentation dite « ancestrale » : comment faire du lait, du beurre végétal en quelques minutes, faire des salades, des soupes, des petits plats délicieux très facilement, et aussi des plats à emporter…

Et puis vous pourrez passer à l’étape suivante avec le livre « Sans lait, sans gluten, sans œufs » de Valérie Cupillard,…

Dans tous les cas, n’oubliez jamais qu’avant tout, il doit y avoir de l’envie et du plaisir dans votre assiette, et qu’une petite entorse par-ci par-là, ça fait beaucoup de bien aussi !

Valérie

Rendez-vous sur Hellocoton !
15 octobre 2014

Au cœur de l’été, vous avez peut-être déjà acquis un joli hâle en fonction de vos expositions au soleil et en fonction de votre phototype.
Les phototypes 1 sont des peaux très claires, type roux et nordique, qui brûlent et ne bronzent pas.
Les phototypes 2 sont des peaux claires qui brûlent puis bronzent légèrement après plusieurs expositions au soleil.
Les phototypes 3 sont des peaux claires qui brûlent puis bronzent plutôt bien après quelques expositions au soleil.
Les phototypes 4 sont des peaux hâlées naturellement qui brûlent rarement, type méditerranéen, qui bronzent dès l’exposition au soleil.
Les phototypes 5 qui sont des peaux foncées qui ne brûlent jamais et foncent encore davantage au soleil.
Et pour finir, les phototypes 6 sont les peaux noires qui ne brûlent jamais au soleil (sauf après plusieurs années passées sous nos latitudes plus au nord, même si la couleur d’origine n’est pas modifiée visuellement).

La mélanine ou plutôt les mélanines sont votre photoprotection naturelle la plus efficace.
Il en existe 2 grandes variétés :
- les phaemélanines, jaunes, rouges ou marron clair,
- les eumélanines, noires ou foncées, les plus protectrices face aux UV, qui jouent aussi un rôle d’ «éponge » à radicaux libres apparus sous l’effet des UV.

Pour chacun d’entre nous, la proportion des unes et des autres est différente et définit notre capacité à nous protéger du soleil et du fait, cela définit notre couleur de hâle : plutôt abricot, doré ou cuivré !

Vous pouvez stimuler vos mélanines avec des fruits et légumes contenant du bêta-carotène, c’est-à-dire tous ceux qui sont jaunes, oranges, à rouge foncé, ainsi qu’avec des compléments alimentaires comme par exemple le Mélanine Forte de chez Biocyte, mon chouchou, à base de mélanine d’olive, de tyrosine (acide aminé précurseur de mélanine), et de cuivre qui favorise la pigmentation de la peau et qui a une action antioxydante puissante.
Vous pouvez aussi essayer l’urucum, plante d’Amazonie, que vous pouvez trouver sous forme de comprimés, chez Guayapi, qui font monter votre mélanine et ont également une action antiradicalaire puissante grâce au sélénium naturellement présent dans cette plante. Sous forme de poudre on peut l’utiliser comme maquillage bonne mine !
Vous retrouvez également l’urucum dans l’huile visage-corps-cheveux de chez Fées en Provence, un délice à appliquer après l’exposition au soleil pour bronzer après l’exposition !!! Je ne vous parle même pas de son parfum vanillé-abricoté carrément addictif !
Côté recette magique d’antan, il y a aussi l’huile végétale de carotte qui prépare la peau au soleil, la répare et apaise au retour du soleil, prolonge le bronzage, régénère, protège du vieillissement, permet de garder souplesse et élasticité, et ce, tout au long de l’année en en mettant quelques gouttes dans votre crème de nuit !

Si vous rentrez de vacances et que vous voulez garder votre bronzage, vous pouvez continuer ces produits jusqu’à fin septembre.
Et pour les accros au hâle toute l’année, pensez au Terracota Cocktail de chez Biocyte à base d’urucum, de lutéine et de lycopène (caroténoïdes), de vitamine C et D, et de cuivre. Grâce à ce cocktail détonnant et protecteur, vous restez bronzée même sans soleil !

Pour finir, le bronzage reste lumineux si vous gommez 1 fois par semaine le visage et le corps, sinon, les cellules mortes grisâtres s’accumulent, empêchent vos cosmétiques de bien pénétrer votre peau, et celle-ci devient sèche voire rêche selon les zones du corps et les types de peaux…

Je vous souhaite un très beau mois d’octobre, haut en couleurs pour prolonger le bonheur de l’été !!!

Valérie

Rendez-vous sur Hellocoton !
24 septembre 2014

En naturopathie, nous avons une « caisse à outils » merveilleuse qui contient :
- Des grilles de lectures qui nous permettent de comprendre comment vous fonctionnez physiquement et sur le plan psycho-émotionnel : tempéraments hippocratiques, naturopathiques, diathèses de Ménétrier, constitutions de Vannier, iridologie, morphopsychologie, observations physiques générales et plus précises,
- Des plantes sous plein de formes : aliments, phytothérapie, aromathérapie, gemmothérapie, Fleurs de Bach, homéopathie,…
- Des minéraux : sels de Schussler, lithothérapie, minéraux et oligo-éléments, …
- Des conseils en hygiène de vie,
- Du bon sens !

L’objectif : vous aider à être et rester en forme, vous apprendre comment faire par rapport à ce que vous êtes, vous, personnellement, intrinsèquement. Le but n’est pas de vous faire rentrer dans nos cases mais plutôt de croiser toutes nos grilles de lecture pour comprendre l’être unique que vous êtes !

Aujourd’hui, je vous propose une initiation à une de nos grilles de lecture : les tempéraments hippocratiques. Je vous fais grâce de l’histoire d’Hippocrate mais je lui rends hommage pour tout le savoir qu’il nous a légué, basé sur l’observation et le bon sens…

Comment reconnaître votre tempérament hippocratique dominant parmi les 4 proposés ? Vous vous reconnaitrez dans les 4 mais il y en a toujours 1 qui prédomine sur les autres et qui conditionne votre tendance physique et psycho-émotionnelle :

1 / Lymphatique : vous êtes une personne qui s’adapte facilement aux situations, qui aime satisfaire les autres, qui a du mal à dire non. Les gens viennent facilement vers vous mais vous n’allez pas facilement vers les autres. Vous fonctionnez à l’économie, les temps de repos et de récupération sont indispensables à votre équilibre. C’est chez vous que vous vous sentez le mieux. Vous avez une tendance aux rondeurs et à la rétention d’eau. Votre peau est fraîche, parfois humide, voire les extrémités froides…

2 / Sanguin : vous aimez avant tout être au contact des autres, rire, profiter de la vie, faire la fête, toutes les excuses sont bonnes pour sortir rejoindre vos amis. Vous allez facilement vers les gens, les gens viennent facilement vers vous, vous êtes une personne chaleureuse. Vous avez de l’énergie à revendre. Vous êtes attentif(ve) à votre tenue vestimentaire et aimez les couleurs vives, ce qui brille. Vous avez une tendance aux rondeurs, vous avez souvent voire toujours chaud et votre peau est chaude et humide, vous êtes résistant(e) au stress, à l’effort, à la maladie…

3 / Bilieux : il est primordial pour vous de maitriser la situation et votre vie d’une façon générale, vous aimez organiser, vous fixer des objectifs et les atteindre, vous ne vous économisez pas, au contraire, vous ne laissez jamais au lendemain une tâche inachevée. Vous donnez une impression de force et d’énergie, vous allez facilement vers les autres mais les autres ne viennent pas facilement vers vous car votre assurance peut intimider. Vous parlez vite et êtes assez autoritaire. Vous êtes de corpulence normale, bougez beaucoup mais transpirez peu, votre peau est chaude et sèche…

4 / Nerveux : vous analysez les situations avant de vous engager, vous ne laissez rien au hasard car celui-ci est anxiogène pour vous, vous n’aimez pas prendre les décisions. Votre énergie est bien plus mentale que physique et d’ailleurs vous vous fatiguez rapidement. Cette énergie intérieure est parfois difficile à canaliser. Vous n’allez pas facilement vers les autres et les autres ne viennent pas facilement vers vous. Vous vous sentez rassuré(e) chez vous. Vous êtes de corpulence plutôt sèche et fine, vous transpirez peu et rarement, vous êtes plutôt frileux(se) même en été et aimez toutes les matières qui tiennent chaud.
Alors ? Je vous l’avais dit, on n’est pas tout l’un ou tout l’autre, le choix n’est pas toujours facile. On pourrait par exemple se représenter de la façon suivante :

Mais à quoi cela peut-il bien servir ?
- A mieux se connaître et comprendre son mode de fonctionnement : « Pourquoi suis-je aussi colérique ? » « Je n’arrive pas à dormir, je pense sans cesse… » « je n’arrive pas à rester chez moi !», « je grossis sans manger beaucoup pourtant ! »…
- A être plus tolérant envers soi-même et envers les autres : le bilieux pense que le lymphatique est fainéant, mais non ! Le sanguin pense que le nerveux est parano, mais non !
- A mieux comprendre son enfant si on en a, et rééquilibrer si nécessaire,
- A mieux choisir une orientation ou une réorientation professionnelle,
- A adapter son alimentation : un lymphatique ne doit surtout pas manger comme un bilieux ! Mais pas besoin de faire 2 repas différents s’ils sont à la même table, juste d’adapter les proportions des aliments,
- A rééquilibrer son tempérament si une dominante est trop forte par rapport aux autres, et si cela devient pesant pour soi-même et aussi pour les autres,
- A adapter l’activité physique et les loisirs,…

Cette liste, loin d’être exhaustive, est une piste de réflexion que vous pouvez approfondir avec votre naturopathe…

Si le sujet vous intéresse, je vous recommande l’excellent livre d’Yves Vanopdenbosch « Les tempéraments, outil de connaissance de soi et des autres », très facile à lire et à comprendre.

A très vite pour de nouvelles aventures naturopathiques,

Valérie

Rendez-vous sur Hellocoton !
15 septembre 2014

L’automne et l’hiver, les céréales et autres graines nous apportent aussi les calories et les bons glucides lents pour nous réchauffer !

Les céréales apportent vitalité et tonus :

Avoine, fonio, petit épeautre, orge, seigle, boulgour, quinoa, blé, Sarrazin, amarante, millet…
Trop souvent maltraitées dans notre alimentation, les céréales sont pourtant importantes pour le tonus et la vitalité. Longtemps, elles ont constituées la base de notre alimentation pour de nombreuses civilisations.
Leurs bienfaits nutritionnels sont nombreux : riches en protéines et glucides complexes, elles sont sources de tonus. Elles sont également riches en vitamines PP, B1, B3 et B6. Ces dernières, les vitamines du groupe B, aident au bon fonctionnement des systèmes nerveux et musculaire, permettant également une bonne assimilation des glucides, sans que l’organisme ait à puiser des ses réserves minérales et vitaminiques.

Des céréales, oui mais complètes et Bio !

Non raffinées, non dénaturées, les céréales notamment les anciennes variétés sans trop de gluten sont bonnes pour la santé ! Elles gardent ainsi les nutriments et les micronutriments, et sont bénéfiques pour prévenir les problèmes cardiaques ainsi que les cancers. Le son, la cuticule qui autour la graine, fournit de précieuses fibres qui permettent de mieux digérer. L’enveloppe de grain contient des vitamines E. Autres bienfaits : les céréales apportent une alternative aux protéines d’origine animale, consommées en excès dans notre société.

Comment cuisiner les céréales ?

De l’entrée au dessert, les céréales offrent un grand choix de recettes. Idéale, l’association céréales/légumineuses permet d’avoir des repas équilibrés en protéines. Pour bien assimiler les protéines végétales, il faut suivre ces proportions : ¾ de céréales complètes pour ¼ de légumineuses.

Pourquoi préférer les céréales issues de l’agriculture biologique ?

L’intérêt des céréales complètes est la conservation de l’enveloppe protectrice du grain, naturellement riche en éléments nutritifs, mais cette enveloppe concentre également les résidus chimiques. D’où l’importance de privilégier des produits complets ou semi-complets biologiques, n’employant ni engrais chimiques ni pesticides de synthèse lors de leur production.

Conclusion

Les céréales complètes renferment de nombreux composants utiles à la santé, notamment des fibres alimentaires, de l’amidon, des acides gras essentiels, des antioxydants, des vitamines, des minéraux, et des composés phénoliques dont l’effet a pu être mis en relation avec une réduction des risques de maladies cardiaques, de cancer, de diabète et d’autres affections chroniques. La plupart de ces composants bénéfiques étant présents dans le germe et le son, les produits alimentaires à base de graines complètes peuvent jouer un rôle important dans la préservation de la santé. Manger davantage de céréales complètes suppose que l’on modifie certains choix de produits alimentaires- ce qui s’avère relativement facile. Les connaissances acquises sur le sujet, l’éducation à la santé et l’apparition sur le marché de produits à base de céréales complètes plus nombreux et plus aisément identifiables, donnent la possibilité d’atteindre les niveaux de consommation recommandés.

Aurore

Rendez-vous sur Hellocoton !
18 août 2014

Il y a quelques jours, ma magnifique cousine me raconte une anecdote sur la randonnée et les risques encourus avec nos amies les bestioles et notamment les tiques !
Moi, grande citadine totalement novice dans ce genre de loisir mais qui un jour s’y mettra, je me dois à vous, expert ou apprenti comme moi de vous expliquer ou faire connaitre cette maladie que l’on appelle la maladie de Lyme…

Qu’est ce que c’est ?
La maladie de Lyme ou maladie de la tique est provoquée par une bactérie qui est transmise par les tiques infectées lorsqu’elles nous piquent.
Attention toute les tiques ne sont pas infectées ! En réalité une tique adore le sang, elle peut rester plusieurs jours sur une espèce puis passer à une autre lorsqu’elle est rassasiée.
Mais si un animal (renard, oiseau,…) est infecté alors il transmet l’infection à tout ceux qu’elle va mordre.
Moins connu, plus désagréable pour nous que pour nos amis à 4 pattes et pourtant assez répandu …
Commence alors pour nous un parcours du combattant de plusieurs mois.

Quels sont les symptômes ?
Au départ vous ne ressentez rien, voire vous ne savez même pas qu’une tique vous a vampirisé pendant plusieurs heures ou jours !
Les symptômes dépendent de chaque personne mais en général ils peuvent apparaître dans la semaine ou au bout de quelques mois !!!!
Vous commencez par avoir souvent un petit érythème sur une zone de votre corps comme une piqure d’araignée puis peu à peu vous avez mal à la tête très souvent, vous êtes fatigué, vous avez mal de partout, vous manquez d’appétit, vous avez de la fièvre et vous tremblez.
Les symptômes sont très similaires à la grippe mais ils empirent avec le temps, on peut même l’avoir pendant des années !

C’est grave docteur ?
Vous allez voir votre médecin qui va surement au départ penser à une très mauvaise grippe. N’hésitez pas si vous avez un doute à lui en parler, il vous posera des questions sur vos lieux de balades, regardera si vous avez des rougeurs ou des inflammations,… et pourra même vous prescrire une prise de sang.
Pris à temps des antibiotiques seront nécessaires. Par contre certaines personnes n’ont jamais été diagnostiquées et rencontrent à la longue des problèmes d’arthrites et des problèmes neurologiques, perte de mémoire, étourdissement, migraines,…
Faites aussi très attention aux jeunes enfants et aux femmes enceintes.
Si vous voyez une tique collée à vous dans les premières 24h, ne vous inquiétez pas la bactérie n’a pas eu le temps d’arriver à vous car il faut une journée entière à la tique pour commencer à vous la transmettre.
Faites les choses calmement et retirez la délicatement avec une pince à épiler sans couper la tête puis désinfectez la zone avec un désinfectant ou de l’alcool.
N’hésitez pas à consulter au moindre doute à voir vous pouvez même envoyer dans un laboratoire votre tique pour analyse.

Comment l’éviter ?
Alors pour les randonnées, n’hésitez pas à porter des pantalons et des tee shirts à manches longues même en été (cependant à cette période de l’année préférez un tissu léger quand même).
N’hésitez pas à rentrer le bas de votre pantalon dans vos chaussettes (quitte à ressembler à rien mais en même temps la randonnée c’est pour l’esprit je vous rappelle).
Evitez de préférence les herbes hautes car c’est là où les tiques adorent vous attendre et pensez à vous asperger de produits anti moustiques et anti tiques en plus.
Chaque jour faite un tour minutieux de votre corps pour voir si aucune tique ne s’est accroché à vous et surtout occupez vous bien de vos amis les animaux domestiques en les traitant avec des produits adaptés et en vérifiant régulièrement sous leurs poils.

J’espère ne pas vous avoir fait trop paniquer, les animaux sont nos amis, mais des fois il vaut mieux que se soit une amitié à distance!

Belle journée et bel été !

Anaïs

Crédit photo : http://ehs-action.org/?p=1062

Rendez-vous sur Hellocoton !
30 juillet 2014

Astre majestueux et impétueux, du jaune pâle lorsqu’il se lève au rouge vif lorsqu’il se couche, il nous chauffe et nous réchauffe, il fait partie des 4 éléments sans qui la vie ne serait pas…

Comparable à une centrale thermonucléaire, il émet une suite infinie et continue de radiations électromagnétiques ayant différentes longueurs d’ondes : les rayons cosmiques, les rayons gamma et les rayons X ont les longueurs d’ondes les plus courtes et donc les plus dangereuses, viennent ensuite les ultra-violets, le visible et les infrarouges puis les ondes radioélectriques.

Les UVB sont de longueur moyenne et sont arrêtés par le verre, alors que les UVA sont longs et traversent le verre et le quartz.

Comme vous l’avez compris, plus les rayons sont courts plus ils sont dangereux. Dans le rayonnement qui parvient jusqu’à nous et qui nous intéresse aujourd’hui, les plus courts sont les UVB puis les UVA.

Les UVB induisent à une pigmentation de la peau, ainsi qu’à son épaississement. La conjugaison des 2 permet de protéger les noyaux cellulaires des effets nocifs des UVB qui pénètrent jusque là.
Ils sont responsables du coup de soleil, du vieillissement de la peau et de certains types de cancers cutanés (carcinomes et mélanomes). Les effets nocifs sont dose-dépendants et cumulatifs.
L’enfance est une période critique par rapport aux risques de cancers cutanés car il existe une immaturité mélanocytaire pré-pubertaire qui fait qu’un enfant reçoit 3 fois plus d’UVB par an qu’un adulte.
Donc la moitié de l’exposition cumulée au cours de la vie l’est avant l’âge de 20 ans !
N’oublions cependant pas que les UVB permettent la synthèse de vitamine D (également par le biais de la rétine, donc les lunettes oui mais seulement entre 10 h et 19 h), antidépresseurs, et immunosuppresseurs (d’où la pause estivale dans les réactions allergiques et certaines dermatoses comme le psoriasis, mais la recrudescence de l’herpès labial par exemple). C’est d’ailleurs cette immunosuppression qui participe à long terme à l’effet cancérigène des UVB.

Les UVA majorent le coup de soleil (ainsi que les infrarouges qui jouent pourtant le rôle de signal d’alarme), l’épaississement de la peau, le vieillissement cutané, et aussi les carcinomes (surtout les UVA les plus longs). Ils sont aussi responsables des photosensibilisations médicamenteuses, de la lucite estivale bénigne (petits boutons rouges sur le décolleté et parfois les cuisses, qui apparaissent après les premières expositions et démangent terriblement).

Donc le soleil indispensable à la vie, certes mais pas n’importe comment… !

L’idéal est de s’exposer tôt le matin entre 8 heures et 10 heures sans protection pour bénéficier des effets positifs du rayonnement UV. N’oubliez pas qu’il y a 2 heures de décalage entre notre heure et l’heure solaire réelle, il est en fait entre 6 heures et 8 heures à ce moment-là ! Et votre peau possède un véritable arsenal naturel qu’il est important d’activer pour se protéger : mélanine, couche cornée, sueur, sébum, poils, pigments caroténoïdes, systèmes de réparation de l’ADN.

En revanche, passé 10 heures du matin, il faut absolument se protéger car le parasol ne protège pas du rayonnement réfléchi ! Et là, c’est souvent le casse-tête : photoprotecteur organique (écrans) ou chimique (filtres)?

Ce qu’il faut savoir ABSOLUMENT :
- Afin de mesurer le coefficient de protection (SPF) d’un produit solaire, les laboratoires appliquent 2 mg de produit par centimètre carré de peau soit environ 1 tube de 50g pour 1 application à peu près… !
- Le SPF correspond à une durée de protection UVB + UVA : par exemple, pour un sujet non bronzé qui déclenche un érythème (rougeur) au bout de 10 mn d’exposition solaire, l’utilisation d’un produit coeff. 12 permet de s’exposer 12 fois plus longtemps soit 120 mn donc 2 heures sans risque d’érythème. Cependant, n’oubliez pas qu’en conditions réelles, vous ne mettez jamais 2 mg de produit par cm carré de peau… !
- Les filtres absorbent les rayons UV. Ils sont chimiques, synthétiques et certains labos encapsulent les molécules organiques dans des molécules synthétiques pour éviter l’effet blanc des écrans. Ils répondent aux doux noms de benzylidène camphre, cinnamates, phénylbenzimidazoles, acide para-aminobenzoïque (PABA), octocrylène, benzophénones, dibenzoylméthane, Mexoryl SX® et XL®, Tinosorb M®,… Le souci avec les filtres, c’est que ce sont souvent des nanoparticules (c’est-à-dire que leur taille est inférieure à 100 nanomètres) qui pénètrent dans l’organisme via la peau et dont les effets ne sont pas encore tous connus. Ceux que l’on connaît déjà sont les allergies, les irritations, la modification de l’équilibre hormonal avec une baisse de la fertilité masculine, on en retrouve dans les urines 20 mn après l’application du produit, elles polluent l’eau, féminisent les poissons, détruisent les coraux en activant le virus des micro-algues qui vivent en synergie avec les coraux…
- Les écrans minéraux sont des particules inertes très fines qui ont de plus en plus de qualités cosmétiques grâce à la micronisation, mais là aussi, attention à la taille des particules ! Ce n’est pas parce que c’est bio que c’est garanti sans nanoparticules. Ici, ce sera du dioxyde de titane, du mica, de l’oxyde de zinc, du talc, du kaolin, de l’oxyde de fer. Leur mécanisme d’action est celui d’un miroir réfléchissant et diffractant les rayons UV, visibles (voilà pourquoi ça fait blanc) et infrarouges. Les consommateurs déplorent souvent le film blanchâtre qui reste sur la peau après application. Sachez que vous pouvez atténuer cet effet blanc en appliquant le produit dans 1 seul sens et non pas en massage circulaire afin d’éviter que les particules se regroupent en amas…
- Pour information complémentaire sur la composition des produits solaires, le paraben (conservateur) est maintenant connu pour ses effets négatifs sur la fertilité et sur les tumeurs oestrogéno-dépendantes type cancer du sein. Le phénoxyéthanol (conservateur et solvant du paraben entre autres) peut entrainer des allergies, des troubles neurologiques (l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament en a interdit son utilisation dans les produits pour bébés).

Chez Vitalibio, nous avons opté pour la gamme Alphanova Sun qui présente toutes les garanties de sécurité pour les bébés, enfants et adultes, tant au niveau des formules que de la taille des particules (145 nanomètres), ils sentent terriblement bon aussi !

Et si malgré tout vous prenez un coup de soleil, il y a l’après soleil Alphanova à la grenade et aloe vera ou, si vous préférez l’huile, pensez à l’huile de millepertuis, fabuleuse pour apaiser, d’autant plus avec quelques gouttes d’huile essentielle de lavande aspic…

Je vous souhaite un bel été ensoleillé !

Valérie

Rendez-vous sur Hellocoton !
21 juillet 2014


Commençons par une réalité mesdames messieurs, quelque soit l’âge, notre une vie sexuelle doit être épanouie !
C’est l’été, il fait chaud, il est temps de se découvrir et de laisser notre peau respirer (attention ceci n’est pas non plus un appel au naturisme !). Il est vrai que l’été est la saison des amours (et non le printemps !), il est prouvé que nos hormones sont plus réceptives à cette période de l’année.
Nouvelles connaissances pendant l’apéro, vacances bien méritées, flirts sur la plage,…je pense que personne ne pourra me contredire lorsque je dis que c’est la bonne saison pour notre libido !
Oui mais voilà, c’est malheureusement pas toujours le cas et surtout pour les hommes (pour rappelle toutes les filles sont parfaites, même votre femme ! ;) ).

C’est donc à vous messieurs que je consacre cet article.

Vous n’êtes pas les plus bavards et pourtant vous pouvez souffrir d’un problème bien plus grave que nous… perte de libido, éjaculation précoce, peu de sensation, inconfort urinaire,…je sais, ça ressemble à un slogan de pub mais le problème n’est pas superficiel… Alors les gars, arrêtez de vous dire que c’est parce que vous travaillez trop ou que ça fait tellement d’années que vous êtes avec votre femme que l’envie a dû disparaitre et il est temps de trouver une solution.

Qu’est ce que l’andropause ?
Alors Messieurs, l’andropause c’est votre ménopause à nous les femmes !
Et si, vous pensiez ne pas être touché pourtant il se peut que cela vous arrive aussi. Alors à la différence des femmes, pour vous c’est aléatoire ! Certains sont touchés et d’autres non ce qui fait que l’andropause est moins connue.
Elle est caractérisée par une baisse d’hormones masculines : la testostérone.

C’est rare ?
Et ben non justement, ça peut arriver à tous les hommes entre 30 et 99 ans. Des études ont démontré qu’environ 30% à 50% des hommes entre 40 et 70 ans en sont touchés, sachant que 80% des hommes ayant des signes ne vont pas consulter.

Quels sont les symptômes ?
Alors là c’est la partie la moins drôle et en même temps la plus importante :
- baisse de libido
- problèmes de prostate
- baisse de rapports sexuels
- trouble de l’érection et disparition de l’érection du matin
- perte de poids et desséchement de la peau
- diminution de la pilosité caractérisée de l’homme (pubien, barbe, torse, …)
- changement de caractère, irritabilité, petites dépressions, difficultés de sommeil, transpiration excessive, voir même bouffées de chaleur !
- ostéoporose dans les cas extrêmes

Que dois je faire si j’ai un doute ?
Alors si vous avez quelques uns de ces symptômes, quelques soit votre âge (oui il existe l’andropause précoce) il ne faut pas hésiter à consulter votre médecin.
Il va vous prescrire tout simplement une prise de sang dans un premier temps pour voir votre taux de testostérone.

Sachez aussi que vous aussi les hommes vous avez votre « gynéco » : c’est l’andrologue !
Moins connu et pourtant nécessaire à votre vie un jour ou l’autre…

Rassurez vous, pris à temps, l’andropause n’est pas définitive chez vous, il faut juste un traitement adapté…
Donc messieurs à vos réflexions

Belle journée

Anaïs

Rendez-vous sur Hellocoton !
15 juillet 2014

Et voici les récoltes d’abricot squi commencent… récolté à même l’arbre, c’est un pur délice. Avec l’hiver doux que nous avons eu cette année, les abricotiers du jardin sont remplis de petits soleils !!! Mais quels sont donc les bienfaits de l’abricot ??

Mais d’où vient-il ?
L’abricot est un fruit originaire du nord-est de la Chine, près de la Russie. Il y est cultivé depuis près de 4000 ans. Il arrive au Moyen-Orient par la Route de la Soie, puis dans l’empire gréco-romain où il trouve une terre d’accueil chaude et ensoleillée.

La culture de l’abricotier ne commencera qu’à partir du XVIIIe siècle en France.
C’est la précocité de l’abricotier, souvent premier arbre du jardin à fleurir, qui est à l’origine de son nom.
La véritable racine de l’abricot, le latin praecoquum, signifie tout simplement « précoce ».

Que renferme-t-il ?
Un fruit sucré, rafraîchissant, moelleux…
En mûrissant, l’abricot gagne en saveur sucrée et en moelleux. La première propriété est apportée par les glucides (principalement du saccharose), dont la teneur peut aller jusqu’à 13 g pour 100 g de fruit.

La seconde est due à la mutation des fibres en pectines. Ces dernières ont la capacité de se gorger d’eau et de permettre la prise de la gélatine des confitures par exemple. Elles ont également la propriété d’améliorer le transit intestinal. De plus, très digeste, les pectines sont bien tolérées par les intestins fragiles.

La digestion est également améliorée grâce à la saveur acidulée de l’abricot qui stimule les sécrétions gastriques et confère au fruit des qualités rafraîchissantes.
… et gorgé de nutriments
C’est le carotène, ou provitamine A, qui apporte la couleur orangée, donc plus la couleur est intense, plus la quantité est élevée. L’abricot est le fruit champion en carotène : 2 petits abricots, soit 100 g apportent 50% de l’apport conseillé pour un adulte. Celui-ci se transforme dans l’organisme en vitamine A qui aide à améliorer la qualité de la peau et des muqueuses, ainsi que la croissance et la vision crépusculaire.

Les autres vitamines sont également présentes : vitamine C, du groupe B et E. De même, avec 600 mg au 100 g de minéraux, le fruit apporte potassium, fer, cuivre et magnésium.

Ces oligo-éléments sont importants avant une activité sportive intense, mais également dans la phase de récupération après les exercices.

Et comment le cuisiner alors ?en sucré ou en salé ?
Et bien les deux…
L’abricot est un fruit mais se consomme aussi bien sucré que salé. Salé, en entrée ou en plat principal, il est souvent utilisé séché. En effet, la saveur sucrée et le parfum très caractéristique y sont plus concentrés.

Par exemple, il se sert enroulé dans une tranche fine de lard et légèrement grillé.

L’abricot relève en effet les saveurs fumées et celle des viandes séchées.
L’abricot sec est également utilisé dans les recettes de tagine ou de ragout, notamment à base d’agneau.

Il se prépare aussi très bien avec du fromage de chèvre et du romarin, ou rapidement revenu et caramélisé au beurre. Miam !!

En dessert, il se sert en tarte, en papillote ou clafoutis, ou plus simplement en salade de fruits avec de la mangue ou des pommes.

De quoi se régaler pour quelques semaines !!

Aurore.

Rendez-vous sur Hellocoton !